Formation des jeunes sur la justice transitionnelle à Nairobi : Diyane APOU TRAORE y a pris une part active

La Commission de l’Union Africaine (CUA) a organisé les 23 et 24 novembre 2021, la deuxième édition de la formation des jeunes à la justice transitionnelle, à Nairobi au Kenya. Seize (16) pays membres ont pris part à cette formation dont le Togo représenté par Mlle Diyane APOU TRAORE, vice-présidente de l’Association of Naw Generation Womens Leaders (AnGeWoL) et activiste sociale.

L’objectif de cette formation est de promouvoir la participation effective et populaire des jeunes à la conceptualisation et à la mise en œuvre des mécanismes de la justice transitionnelle par opposition à leur implication symbolique dans les processus de justice transitionnelle en Afrique.

Elle vise aussi à la mise en place d’une plateforme continentale de la jeunesse aux fins de partage d’expériences et de renforcement des capacités en matière de justice transitionnelle, la promotion du comité des jeunes dans les États membres qui mettent en œuvre des mécanismes de justice transitionnelle en Afrique et l’appui technique de l’UA aux États membres en matière de jeunesse et de justice transitionnelle.

Durant deux (2) jours, les participants à cette deuxième phase de la formation, baptisée Projet Jeunes africains pour la Justice transitionnelle, ont suivi des communications sur les jeunes africains à travers la formation et le renforcement des capacités en matière de la politique de justice transitionnelle de l’Union Africaine. Le partage d’expériences et de connaissance entre organisateurs et participants a également meublé cette rencontre de haut niveau.

Aux côtés de ses paires, Mlle Diyane APOU TRAORE n’est pas allé du revers de la main pour dévoiler les efforts du Togo en matière de justice transitionnelle en mentionnant dans ses propos qu’en août 2006, dans le cadre d’un accord politique, le gouvernement Togolais a recommandé la mise en place d’un processus de justice transitionnelle pour apaiser le débat politique. Ce qui donne naissance selon elle en 2009, à la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR), mise en place pour faire la lumière sur les violences à caractère politique commises dans le pays entre 1958 et 2005.

Y ont pris part à cette rencontre, les pays membres, notamment le l’Afrique du Sud, l’Algérie, le Cameroun, le Congo, l’Ethiopie, le Ghana, la Gambie, le Kenya, la Mozambique, le Nigéria, le Rwanda, le Soudan, le Sénégal, la Tanzanie, le Togo et la Zambie.

Rappelons que la politique de justice transitionnelle de l’Union africaine est un cadre continental visant à fournir des orientations aux États membres de l’Union africaine (UA) sortant d’un conflit violent, d’une guerre et d’une gouvernance répressive.

En outre, la Politique est un modèle africain et un mécanisme pour faire face non seulement aux héritages des conflits et des violations des droits de l’homme, mais aussi aux déficits de gouvernance et aux défis de développement en vue de faire progresser les nobles objectifs de l’Agenda 2063.

La Rédaction

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