Sécurité alimentaire et nutritionnelle : Partage d’expériences sur le phénomène de post-récolte

« Transfert des nouvelles technologies dans la science post-récolte pour la sécurité alimentaire et la nutrition », c’est le thème qui réunit depuis le 21 octobre et ce jusqu’au 23 octobre 2021, à Lomé, des enseignants-chercheurs et autres acteurs intervenant dans la chaine post-récolte, venus du Bénin, du Cameroun, du Ghana, du Nigéria, du Sénégal et du Togo ainsi que les Alumni du programme DAAD. Cette rencontre financée par le DAAD, une organisation allemande, vise à outiller les participants à mieux comprendre le phénomène de post-récolte.

Au menu des travaux, des exposés thématiques suivis de discussions visant à mettre en réseau un programme international de formation en post-récolte et sécurité alimentaire.

Selon Dr Komi Agboka, enseignant-chercheur à l’Ecole Supérieure d’Agronomie de l’Université de Lomé, un des besoins humains fondamentaux pour les individus, les communautés et les nations est l’accès continu à une nourriture suffisante.

« Cependant, les ravageurs et les maladies émergent au pré et post-récolte, menaçant la sécurité alimentaire par leurs dégâts. Egalement, la contamination par des mycotoxines affecte la disponibilité et la qualité des produits », a-t-il déploré.

Dans ce contexte, M. Agboka a expliqué que les pertes alimentaires causées par ces ravageurs se produisent à tous les niveaux de la chaine alimentaire, depuis la production agricole en passant par la distribution, la vente et la consommation. « Il est plus essentiel que jamais de protéger les cultures et les produits post-récoltes contre les ravageurs et les maladies, afin d’atteindre et de maintenir la sécurité alimentaire et nutritionnelle et les sources de revenus pour un monde en croissance », a-t-il martelé.

Nonobstant, il a déduit que le développement du secteur requière des connaissances techniques et des compétences adaptées. « Nous attachons un plus grand intérêt aux conclusions de ce séminaire, pour mettre en place un programme commun de co-développement et de transfert de technologies de gestion de pertes post-récolte, afin de contribuer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Et ainsi, ouvrir d’autres champs disciplinaires dans nos formations académiques », a déclaré Dr Agboka.

Au terme de cet atelier, il est espéré que les bénéficiaires s’approprient des technologies, qui soient endogènes ou innovantes, qu’ils pourront utiliser, une fois de retour dans leurs pays respectifs.

Aimé

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