JMA/Kodjo Adédzé: « L’accréditation est l’un des piliers de l’infrastructure de la qualité »

Le ministre de la Commerce, de l’Industrie et de la Consommation locale, M. Devon Tépé Kodjo Adedze, rappelle à l’occasion de la 14ème Journée Mondiale de l’Accréditation ( JMA), qu’elle est commémorée dans le « but de faire rayonner partout dans le monde l’importance des activités d’accréditations pour l’économie mondiale et le rôle joué par celle-ci pour répondre aux besoins de tous les secteurs ».

Chaque 9 juin est célébrée la journée mondiale de l’accréditation. Le thème choisi cette année est « L’accréditation supporte la mise en œuvre des objectifs de développement durable ».

Selon le ministre, « Ce thème vient à point nommé car notre pays est fortement engagé dans la mise en œuvre des dix-sept (17) ODD avec ses cent soixante-neuf (169) cibles définis par l’Organisation des Nations Unies (ONU) », surtout que, enchaîne-t-il, elle « est une procédure par laquelle une instance habilitée reconnaît formellement la compétence d’un organisme ou d’une personne à mener des tâches particulières. Elle est l’un des piliers fondamentaux de l’infrastructure de la qualité », relevant en outre qu’ « Elle est l’un des piliers fondamentaux de l’infrastructure de la qualité ».

De façon générale, l’accréditation permet la fourniture des bases techniques et opérationnelles essentielles au fonctionnement de la société. Elle soutient les programmes de développement des Etats en commerce transfrontalier, sécurité alimentaire, sécurité sanitaire des aliments, santé, protection de l’environnement, développement industriel et infrastructures.

De plus, l’accréditation fournit une plateforme de confiance pour la définition, le développement et la vérification des exigences relatives aux produits et services, contribuant ainsi à garantir et à démontrer que ceux-ci répondent aux normes spécifiques.

Raison pour laquelle, « En matière de commerce, l’article 8, de l’annexe 6, de l’accord relatif à la ZLECAf, recommande le recours aux organismes d’évaluation de la conformité accrédités comme outils de facilitation des échanges entre les Etats membres de l’Union Africaine », relève également Kodzo Adédzé dans son message.

Le Système ouest africain d’accréditation (SOAC), couvrant les besoins des huit (8) Etats membres dans le domaine, permet la réduction des coûts élevés d’accréditation des différents organismes d’évaluation de la conformité (OEC) de nos pays imposés par des organismes d’accréditation étrangers.

Au Togo, il est adopté la loi cadre n° 2009-016 du 12 août 2009 pour sa promotion en créant la Haute autorité de la qualité et de l’environnement (HAUQE) et ses structures techniques notamment le Comité Togolais d’Agrément (COTAG), entre autres.

Gaëtan Kossivi

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