Projet de décret en gestation pour la qualité de l’enseignement supérieur privé au Togo: LE MINISTRE MAJESTE IHOU WATEBA VEUT METTRE DE L’ORDRE DANS LA MAISON

Bientôt un nouveau projet de décret pour réguler et imprimer un nouveau souffle qualitatif au sein des établissements d’enseignement supérieur privé au Togo.En cours d’élaboration et à peine annoncée, l’information fait des vagues et fait grincer des dents de certains fondateurs d’établissements d’enseignement supérieur membres du CEPES. A la première analyse, la question que l’on se pose au sein de l’opinion est de savoir si la décision du ministre de donner une meilleure facette pour une qualité de l’enseignement supérieur au Togo est-elle en soit une mauvaise décision ? Non dirons-nous. Mais alors qu’est-ce qui panique autant les premiers responsables du CEPES ?
Selon des informations dignes de foi, le processus de réformes au sein des établissements supérieurs d’enseignement privé ne date pas d’aujourd’hui. Depuis trois ans déjà, les fondateurs d’établissements, membres du CEPES ont été informés de la volonté des autorités de rendre plus qualitatifs aussi l’enseignement et les différentes filières pour répondre aux défis de développement de notre pays.

Dans cette dynamique une première évaluation avait déjà été faite par la commission du professeur Assima Kpatcha, Directeur Général de l’Enseignement Supérieur d’alors et les résultats ont été donnés.

A y voir de près, la démarche du ministre Majesté Ihou Watéba est bien fondée puisque ce dernier ne fait que continuer le travail et ne demande qu’une évaluation à laquelle tous les établissements devront se soumettre. Mieux un membre du CEPES à même participer aux travaux et il serait bienséant que les premiers responsables du CEPES aient le courage de se regarder dans le rétroviseur avant de s’en prendre au ministre à travers les médias ?

Les raisons avancées pour dénoncer la décision du ministre ne tiennent pas la route. Pour certains fondateurs ce décret du ministre amènerait certains établissements à mettre la clé sous le paillasson. Ce qui n’est pas exact puisque l’Etat a fait de la promotion des établissements supérieurs d’enseignement privé, une priorité. Mieux tous les moyens sont mis en œuvre pour que ces établissements répondent aux normes et aux standards internationaux en matière d’enseignement privé.

Le comble, c’est que certains esprits voient dans le projet du ministre des mains noires qui tireraient selon leurs termes des ficelles dans l’ombre pour affaiblir certains établissements privés d’enseignement supérieur qui seraient dans le viseur du ministère de l’enseignement supérieur. Pure affabulation puisque l’Etat déjà submergé dans les deux universités publiques ne trouverait aucun intérêt à fermer des écoles. Cela n’est pas non plus une raison pour ne pas promouvoir la qualité de l’enseignement.

En réalité ce projet de décret comprend la régularisation de la situation des établissements supérieurs et universitaires privées (agrément puis accréditation), la formation dispensée dans les établissements, les apprenants mais aussi le profil des enseignants et le personnel de l’administration de ces temples du savoir. Alors de quoi a-t-on peur ? A qui profite le crime ?

Qui se cachent derrière ces articles publiés par certains médias et largement relayés sur les plateformes ? Et pourquoi le président du CEPES et son trésorier sont nommément cités dans les articles ?

De la gestion du CEPES

Selon nos informations, il est apparu que le Président du Conseil des Etablissements Privés d’Enseignement Supérieur (CEPES) M. Marcel Marcel Akakpo, DG d’ESGIS et son trésorier Charles Birrégah DG de ESA sont les mains noires derrière le lynchage médiatique du ministre. De plus, il eest reproché au président du CEPES, une gestion cavalière et approximative du conseil et une illégitimité puisqu’en fin de mandat depuis mars 2020, l’homme joue à la prolongation et refuse d’aller au congrès.

En effet, Marcel Akakpo, le président du CEPES est au cœur de toutes les critiques. Il lui est reproché de prendre des décisions unilatérales au gré de ses humeurs sans consulter les membres du bureau. Une chose qui est contraire aux dispositions du conseil. Le bureau est réduit à sa seule personne.

Il est constamment accusé d’organiser des réunions sans produire des procès-verbaux ni consulter, ni informer les membres ; des disfonctionnements graves au sein du bureau du CEPES ; de prendre des décisions uniquement qu’avec le secrétaire général, écartant le reste des membres du bureau du CEPES ; des missions à l’étranger sans informer le bureau du CEPES.

Que le Président du CEPES et son trésorier fassent l’effort de balayer leurs maisons avant de s’attaquer au ministre.

La Rédaction

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